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La période de confinement général pour combattre la pandémie de COVID-19 a, sans surprise, accéléré la faillite de nombreuses entreprises. Celles qui étaient déjà fragiles et celles dont le modèle économique a été éprouvé par l’impossibilité de servir la clientèle durant de longs mois.

Au-delà de l’analyse de la situation financière et de trésorerie en vue de renégociations bancaires, souvent en parallèle des procédures (sauvegarde, redressement, liquidation…), d’autres aspects sont tout autant déterminants pour les diverses parties prenantes : la communication, les relations avec les pouvoirs publics, la recherche de responsabilité.

Les difficultés d’une entreprise peuvent avoir de nombreuses causes : externes (COVID-19) ou internes (gestion et management), structurelles ou conjoncturelles. Il appartient aux administrateurs judiciaires et aux conseils (juridiques, financiers, opérationnels…) d’apprécier si l’entreprise peut redevenir viable (refinancement, adaptation des effectifs, du périmètre des opérations…), avant d’envisager la liquidation.

Si dépôt de bilan, voire liquidation, sont inévitables, certaines parties prenantes ou les liquidateurs pourront vouloir déterminer les responsabilités (dirigeants, actionnaires…). En cas de liquidation judiciaire, l’actif résiduel est rarement suffisant pour indemniser tous les créanciers : recherche de responsabilités puis recherche d’actifs peuvent ouvrir les perspectives.

For further information please contact Linda Bertolissio or Riina Rintanen.